Ako Nomel, porte-parole de la COSEFCI

L’année scolaire 2018 - 2019 a été perturbée essentiellement par la faute de votre coalition. Avez-vous l’intention de faire de même cette année, qui va débuter dans quelques jours ?

Cela va dépendre de certaines choses. Il n’a jamais été dans l’esprit de la coalition de perturber délibérément l’école. Avant chacune de nos grèves, nous avons approché les autorités, nous avons adressé des courriers, mais rien n’a été fait en notre faveur. Les enseignants ont un certain nombre de problèmes. Ces problèmes ne sont pas spécifiques à notre coalition. Tous les enseignants du pays sont concernés et c’est pour eux, ainsi que pour les générations futures, que nous nous battons. Mais nous sommes disposés à la discussion.

À votre avis, qu’est-ce qui va changer cette année concernant votre point de vue ?

Ce qui changera, c’est notre détermination. La COSEFCI se prépare à une rencontre. Nous allons expliquer notre plan d’action à cette occasion. Nous allons procéder méthodiquement et nous assurer qu’à l’interne il n’y aura aucun obstacle, car c’est ce qui a perturbé nos grèves l’an dernier.

On a vu que vers la fin de l’année, le mouvement n’était plus suivi. Une sorte de désaveu. Ne craignez-vous pas que cela recommence si vous insistez trop ? 

Nous l’avons dit, la balle est dans le camp des autorités. Que cette année soit paisible ou pas, ce sera à elles d’en décider. Nous n’avons pas l’intention de trop tirer sur la corde si le dialogue est ouvert et si nous sommes écoutés.

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