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		<title>Journal d'Abidjan</title>
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		<description>Actualités en Côte d'Ivoire et dans le Monde</description>
		<lastBuildDate>Wed, 07 Oct 2026 12:00:01 +0000</lastBuildDate>
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        	<title>Zondé Stéphane : « Si la prime peut arriver avant la fin de l'année, ce sera une bouffée d'oxygène»</title>
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        	<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 23:17:01 +0000</pubDate>
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        	<description><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_LIW378u724Wn989Tx628.jpg" /></p> <br /><br /> <br /><br />Les autorités éducatives viennent d'interdire les cours de renforcement à l'école. Cette décision est-elle la bienvenue ? <br /><br />Quand on interdit les cours de renforcement, il faut créer les conditions pour ça. Il faut faire en sorte que les salles de classe ne soient pas bondées ; il faut créer plus de classes, améliorer le ratio professeur/élèves.  Avec les effectifs pléthoriques par classe, les professeurs ne peuvent pas encadrer tous les élèves. Certains élèves ont besoin d'avoir des cours de renforcement pour mieux comprendre. Nous pensons qu'il vaut mieux structurer ces cours plutôt que de les interdire.<br /><br /> <br /><br /> <br /><br />Vous aviez promis reprendre la bataille pour l'obtention de la prime à la rentrée. Est-ce le cas ? <br /><br />La question de la prime a été le ciment de toutes nos activités depuis 2023. Nous ne saurions entamer cette année scolaire sans l'annoncer. Nous pensons que le point d'achèvement de ce combat doit être pendant cette année académique 2026-2027. Si ça peut venir même avant la fin de l'année, ce sera une bouffée d'oxygène. L'école est le reflet de la société. Et ceux qui forment les citoyens de demain, ce sont les enseignants. Ils méritent donc la prime d'incitation. <br /><br /> <br /><br />Vous semblez en ce moment divisés. Cette prime n'a-t-elle pas affaibli les syndicats au contraire ?<br /><br />Il n'y a aucun enseignant aujourd'hui qui peut ramer contre-courant de cette dynamique. Certes, il y a une divergence de méthode mais l'objectif est le même. Quand il sera question de donner de la voix pour la mobilisation, tout le monde répondra présent. <br /><br /> <br /><br />Vous vous êtes désunis de l'IS-MENA, pourtant…<br /><br />Oui, nous nous sommes retirés de l'IS-Mena. Le problème c'est que le camarade Bli Blé a fait valoir ses droits à la retraite. Il n'est plus légitime pour mener la lutte. Nous sommes dans une unité d'action syndicale. Ceux qui animent les syndicats doivent être en activité et parler au nom des travailleurs. <br /><br /> <br /><br />La troisième trêve sociale arrive. Vous sentez-vous concernés ? <br /><br />Aujourd'hui, l'Etat s'est choisi ses propres interlocuteurs. Or, de façon objective, ce sont les travailleurs qui doivent choisir leurs interlocuteurs. C'est pourquoi nous demandons les élections professionnelles. Ces élections doivent permettre de savoir quelle centrale peut légitimement parler au nom des travailleurs. Ceux qui représentent les travailleurs à la table de la trêve sociale n'ont pas été choisis par les travailleurs. Voilà pourquoi la trêve a des difficultés à être appliquée. Nous, par exemple, ne nous reconnaissons pas dans ces trêves signées. <br /><br /> <br /><br />Vous représentés également les inspecteurs d'orientation. Peut-on dire que les élèves sont mieux orientés aujourd'hui ? <br /><br />En 2021, nous avons dénoncé la manière dont les nouveaux bacheliers sont orientés dans le supérieur, mais on nous a fait entendre que notre influence s'arrêtait aux portes du supérieur. Les conditions et les critères pour accéder aux filières universitaires ne sont pas connus de l'enfant, alors qu'il en a besoin. Avant, on se servait de la moyenne pondérée qui prend en compte les notes en classe et les notes à l'examens, pour orienter l'élève. Cela reflétait les aptitudes de l'orienté. Mais si on se limite seulement aux notes à l'examen pour faire l'orientation de l'enfant, c'est une erreur. <br /><br />Entretien réalisé par Jonathan LARGATON<br /><br /> <br /><br />]]></description>
        	<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_LIW378u724Wn989Tx628.jpg" /></p> <br /><br /> <br /><br />Les autorités éducatives viennent d'interdire les cours de renforcement à l'école. Cette décision est-elle la bienvenue ? <br /><br />Quand on interdit les cours de renforcement, il faut créer les conditions pour ça. Il faut faire en sorte que les salles de classe ne soient pas bondées ; il faut créer plus de classes, améliorer le ratio professeur/élèves.  Avec les effectifs pléthoriques par classe, les professeurs ne peuvent pas encadrer tous les élèves. Certains élèves ont besoin d'avoir des cours de renforcement pour mieux comprendre. Nous pensons qu'il vaut mieux structurer ces cours plutôt que de les interdire.<br /><br /> <br /><br /> <br /><br />Vous aviez promis reprendre la bataille pour l'obtention de la prime à la rentrée. Est-ce le cas ? <br /><br />La question de la prime a été le ciment de toutes nos activités depuis 2023. Nous ne saurions entamer cette année scolaire sans l'annoncer. Nous pensons que le point d'achèvement de ce combat doit être pendant cette année académique 2026-2027. Si ça peut venir même avant la fin de l'année, ce sera une bouffée d'oxygène. L'école est le reflet de la société. Et ceux qui forment les citoyens de demain, ce sont les enseignants. Ils méritent donc la prime d'incitation. <br /><br /> <br /><br />Vous semblez en ce moment divisés. Cette prime n'a-t-elle pas affaibli les syndicats au contraire ?<br /><br />Il n'y a aucun enseignant aujourd'hui qui peut ramer contre-courant de cette dynamique. Certes, il y a une divergence de méthode mais l'objectif est le même. Quand il sera question de donner de la voix pour la mobilisation, tout le monde répondra présent. <br /><br /> <br /><br />Vous vous êtes désunis de l'IS-MENA, pourtant…<br /><br />Oui, nous nous sommes retirés de l'IS-Mena. Le problème c'est que le camarade Bli Blé a fait valoir ses droits à la retraite. Il n'est plus légitime pour mener la lutte. Nous sommes dans une unité d'action syndicale. Ceux qui animent les syndicats doivent être en activité et parler au nom des travailleurs. <br /><br /> <br /><br />La troisième trêve sociale arrive. Vous sentez-vous concernés ? <br /><br />Aujourd'hui, l'Etat s'est choisi ses propres interlocuteurs. Or, de façon objective, ce sont les travailleurs qui doivent choisir leurs interlocuteurs. C'est pourquoi nous demandons les élections professionnelles. Ces élections doivent permettre de savoir quelle centrale peut légitimement parler au nom des travailleurs. Ceux qui représentent les travailleurs à la table de la trêve sociale n'ont pas été choisis par les travailleurs. Voilà pourquoi la trêve a des difficultés à être appliquée. Nous, par exemple, ne nous reconnaissons pas dans ces trêves signées. <br /><br /> <br /><br />Vous représentés également les inspecteurs d'orientation. Peut-on dire que les élèves sont mieux orientés aujourd'hui ? <br /><br />En 2021, nous avons dénoncé la manière dont les nouveaux bacheliers sont orientés dans le supérieur, mais on nous a fait entendre que notre influence s'arrêtait aux portes du supérieur. Les conditions et les critères pour accéder aux filières universitaires ne sont pas connus de l'enfant, alors qu'il en a besoin. Avant, on se servait de la moyenne pondérée qui prend en compte les notes en classe et les notes à l'examens, pour orienter l'élève. Cela reflétait les aptitudes de l'orienté. Mais si on se limite seulement aux notes à l'examen pour faire l'orientation de l'enfant, c'est une erreur. <br /><br />Entretien réalisé par Jonathan LARGATON<br /><br /> <br /><br />]]></content:encoded>
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        	<title>Sénégal : Cheikh Hamidou Kane s'est éteint</title>
        	<link>https://www.jda.ci/news/culture-livres-20197-sngal-cheikh-hamidou-kane-sestteint</link>
        	<comments>https://www.jda.ci/news/culture-livres-20197-sngal-cheikh-hamidou-kane-sestteint</comments>
        	<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 23:54:35 +0000</pubDate>
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        	<description><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_BY233r980Raj232Amr265.jpg" /></p>Né le 2 avril 1928 à Matam, dans le nord-est du Sénégal, Cheikh Hamidou Kane a grandi entre l'enseignement coranique et l'école française. Cette double formation a profondément marqué sa pensée. Après son baccalauréat à Dakar, il poursuit des études de droit et de philosophie en France avant d'intégrer l'École nationale de la France d'Outre-mer.<br /><br />Publié en 1961, « L'Aventure ambiguë » s'impose rapidement comme un classique de la littérature africaine. À travers Samba Diallo, son personnage principal, l'écrivain met en scène le tiraillement d'un jeune Africain partagé entre l'enseignement traditionnel des Diallobé et les savoirs de l'école occidentale.<br /><br />Le roman pose une interrogation qui conserve toute son actualité : comment s'ouvrir aux connaissances venues d'ailleurs sans perdre ses repères culturels et spirituels ? Traduit dans plus d'une quarantaine de langues, l'ouvrage reçoit en 1962 le Grand Prix littéraire d'Afrique noire et devient une référence enseignée dans de nombreux établissements scolaires et universitaires.<br /><br />Cheikh Hamidou Kane n'a toutefois pas consacré sa vie à la littérature uniquement. Haut fonctionnaire et homme d'État, il a notamment été gouverneur de Thiès, haut-commissaire au Plan et ministre du Plan. Il a également occupé les fonctions de ministre du Développement industriel et de l'Artisanat, puis du Plan et de la Coopération. Son parcours l'a également conduit à exercer des responsabilités internationales, notamment à l'UNICEF. <br /><br />Après l'annonce de sa disparition, les hommages se sont multipliés. Le président Bassirou Diomaye Faye a exprimé sa « profonde tristesse », saluant un écrivain qui a donné à plusieurs générations d'Africains les mots pour réfléchir à l'ouverture au monde sans renoncer à leur identité.<br /><br />Avec « Les Gardiens du temple », publié en 1995, Cheikh Hamidou Kane avait prolongé sa réflexion sur la tradition, la modernité et les transformations de l'Afrique indépendante. À 98 ans, il laisse ainsi un héritage littéraire et intellectuel dont les interrogations continueront de nourrir les générations africaines.<br /><br />SYS <br /><br />]]></description>
        	<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_BY233r980Raj232Amr265.jpg" /></p>Né le 2 avril 1928 à Matam, dans le nord-est du Sénégal, Cheikh Hamidou Kane a grandi entre l'enseignement coranique et l'école française. Cette double formation a profondément marqué sa pensée. Après son baccalauréat à Dakar, il poursuit des études de droit et de philosophie en France avant d'intégrer l'École nationale de la France d'Outre-mer.<br /><br />Publié en 1961, « L'Aventure ambiguë » s'impose rapidement comme un classique de la littérature africaine. À travers Samba Diallo, son personnage principal, l'écrivain met en scène le tiraillement d'un jeune Africain partagé entre l'enseignement traditionnel des Diallobé et les savoirs de l'école occidentale.<br /><br />Le roman pose une interrogation qui conserve toute son actualité : comment s'ouvrir aux connaissances venues d'ailleurs sans perdre ses repères culturels et spirituels ? Traduit dans plus d'une quarantaine de langues, l'ouvrage reçoit en 1962 le Grand Prix littéraire d'Afrique noire et devient une référence enseignée dans de nombreux établissements scolaires et universitaires.<br /><br />Cheikh Hamidou Kane n'a toutefois pas consacré sa vie à la littérature uniquement. Haut fonctionnaire et homme d'État, il a notamment été gouverneur de Thiès, haut-commissaire au Plan et ministre du Plan. Il a également occupé les fonctions de ministre du Développement industriel et de l'Artisanat, puis du Plan et de la Coopération. Son parcours l'a également conduit à exercer des responsabilités internationales, notamment à l'UNICEF. <br /><br />Après l'annonce de sa disparition, les hommages se sont multipliés. Le président Bassirou Diomaye Faye a exprimé sa « profonde tristesse », saluant un écrivain qui a donné à plusieurs générations d'Africains les mots pour réfléchir à l'ouverture au monde sans renoncer à leur identité.<br /><br />Avec « Les Gardiens du temple », publié en 1995, Cheikh Hamidou Kane avait prolongé sa réflexion sur la tradition, la modernité et les transformations de l'Afrique indépendante. À 98 ans, il laisse ainsi un héritage littéraire et intellectuel dont les interrogations continueront de nourrir les générations africaines.<br /><br />SYS <br /><br />]]></content:encoded>
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		<item>
        	<title>Côte d'Ivoire-Cameroun : Hervé Renard assume la défaite des Éléphants</title>
        	<link>https://www.jda.ci/news/sport-football-20196-cte-divoire-cameroun-herv-renard-assume-la-dfaite-deslphants</link>
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        	<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 23:48:44 +0000</pubDate>
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        	<description><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_C16ZTw470y374Axy139.jpg" /></p>La Côte d'Ivoire a connu un premier revers sous la direction d'Hervé Renard. Après deux victoires consécutives contre le Ghana et la Somalie dans les éliminatoires de la CAN 2027, les Éléphants ont été battus à domicile par le Cameroun dans une rencontre amicale internationale comptant pour la fenêtre FIFA.<br /><br />Les Camerounais ont fait la différence dès le début de la seconde période. À la 46e minute, Bil N'Songo a inscrit l'unique but de la rencontre sur une passe décisive d'Arthur Avom, joueur de Lorient. Malgré leurs tentatives, les Ivoiriens ne sont pas parvenus à revenir au score.<br /><br />Après la rencontre, Hervé Renard n'a pas cherché à esquiver la responsabilité de cette défaite. Le technicien français a expliqué avoir volontairement aligné une équipe largement remaniée afin d'observer les joueurs peu utilisés lors des deux premières rencontres officielles.<br /><br />« C'est ma seule possibilité de voir les nouveaux joueurs à l'œuvre », a-t-il expliqué, assumant le risque pris face à un adversaire historique. Pour le sélectionneur, cette rencontre constituait surtout une occasion d'évaluer son groupe avant que le calendrier ne laisse davantage de place aux expérimentations.<br /><br />Car si le match ne comportait aucun enjeu direct de qualification, il n'était pas dépourvu d'importance. Une rencontre amicale disputée durant une fenêtre FIFA entre dans le calcul du classement international. La défaite peut donc avoir un impact sur le capital de points des Éléphants.<br /><br />L'enjeu était également sportif. Hervé Renard a pu tester de nouveaux profils, observer leurs capacités dans un contexte international et commencer à construire des automatismes. Face au Cameroun, le sélectionneur a ainsi privilégié l'évaluation de son effectif au résultat immédiat.<br /><br />Cette option comporte toutefois un coût symbolique. S'incliner à domicile face au Cameroun, rival historique, reste une déception pour le public ivoirien. Mais le sélectionneur assume ce pari, alors que deux matches qualificatifs sont prévus en novembre et deux autres en mars. Avec ces échéances, le temps des essais sera bientôt révolu.<br /><br />Pour Hervé Renard, le revers d'Ebimpé pourrait donc constituer le prix d'un apprentissage destiné à préparer les prochaines batailles officielles.<br /><br />SYS <br /><br />]]></description>
        	<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_C16ZTw470y374Axy139.jpg" /></p>La Côte d'Ivoire a connu un premier revers sous la direction d'Hervé Renard. Après deux victoires consécutives contre le Ghana et la Somalie dans les éliminatoires de la CAN 2027, les Éléphants ont été battus à domicile par le Cameroun dans une rencontre amicale internationale comptant pour la fenêtre FIFA.<br /><br />Les Camerounais ont fait la différence dès le début de la seconde période. À la 46e minute, Bil N'Songo a inscrit l'unique but de la rencontre sur une passe décisive d'Arthur Avom, joueur de Lorient. Malgré leurs tentatives, les Ivoiriens ne sont pas parvenus à revenir au score.<br /><br />Après la rencontre, Hervé Renard n'a pas cherché à esquiver la responsabilité de cette défaite. Le technicien français a expliqué avoir volontairement aligné une équipe largement remaniée afin d'observer les joueurs peu utilisés lors des deux premières rencontres officielles.<br /><br />« C'est ma seule possibilité de voir les nouveaux joueurs à l'œuvre », a-t-il expliqué, assumant le risque pris face à un adversaire historique. Pour le sélectionneur, cette rencontre constituait surtout une occasion d'évaluer son groupe avant que le calendrier ne laisse davantage de place aux expérimentations.<br /><br />Car si le match ne comportait aucun enjeu direct de qualification, il n'était pas dépourvu d'importance. Une rencontre amicale disputée durant une fenêtre FIFA entre dans le calcul du classement international. La défaite peut donc avoir un impact sur le capital de points des Éléphants.<br /><br />L'enjeu était également sportif. Hervé Renard a pu tester de nouveaux profils, observer leurs capacités dans un contexte international et commencer à construire des automatismes. Face au Cameroun, le sélectionneur a ainsi privilégié l'évaluation de son effectif au résultat immédiat.<br /><br />Cette option comporte toutefois un coût symbolique. S'incliner à domicile face au Cameroun, rival historique, reste une déception pour le public ivoirien. Mais le sélectionneur assume ce pari, alors que deux matches qualificatifs sont prévus en novembre et deux autres en mars. Avec ces échéances, le temps des essais sera bientôt révolu.<br /><br />Pour Hervé Renard, le revers d'Ebimpé pourrait donc constituer le prix d'un apprentissage destiné à préparer les prochaines batailles officielles.<br /><br />SYS <br /><br />]]></content:encoded>
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		<item>
        	<title>Formation des enseignants : l'ENS à San Pedro</title>
        	<link>https://www.jda.ci/news/societe-education-20195-formation-des-enseignants-lens-san-pedro</link>
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        	<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 23:44:21 +0000</pubDate>
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        	<description><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_Eq922kD95bVR180wNq308.jpg" /></p>L'École normale supérieure poursuit ainsi son implantation hors d'Abidjan. Quelques jours après l'ouverture de son antenne de Bouaké, l'institution dispose désormais d'un deuxième établissement à l'intérieur du pays, situé à proximité de l'Université polytechnique de San Pedro.<br /><br />La nouvelle antenne dispose d'une capacité d'accueil de 1 300 étudiants, grâce notamment à un système de rotation dans l'utilisation des salles de cours. Elle est destinée à former des enseignants, notamment des professeurs de collège et de lycée, ainsi que différents personnels d'encadrement du système éducatif.<br /><br />Dans un premier temps, les étudiants accueillis à San Pedro et à Bouaké seront toutefois orientés vers les formations destinées aux professeurs de collège et de lycée. Cette limitation s'explique notamment par certaines contraintes liées à la disponibilité des enseignants dans des disciplines telles que les mathématiques et la physique.<br /><br />Le coût de construction de l'antenne de San Pedro s'élève à 7,4 milliards de francs CFA. Le financement a été assuré par les États-Unis, à travers la Millennium Challenge Corporation (MCC). À Bouaké, l'infrastructure a nécessité un investissement de 7,5 milliards de francs CFA et pourra accueillir 1 500 étudiants.<br /><br />Pour Pr Adama Diawara, cette implantation constitue pour l'heure une déconcentration de l'ENS, dont le siège est établi depuis 1964 au sein de l'Université Félix-Houphouët-Boigny de Cocody. L'ambition affichée est toutefois d'aller progressivement vers une véritable décentralisation.<br /><br />À terme, les antennes de Bouaké et de San Pedro devraient pouvoir proposer l'ensemble des filières actuellement disponibles à Abidjan. Cette évolution permettrait ainsi d'élargir l'accès à la formation des enseignants et de renforcer la présence de l'ENS sur l'ensemble du territoire national.<br /><br />SYS <br /><br />]]></description>
        	<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_Eq922kD95bVR180wNq308.jpg" /></p>L'École normale supérieure poursuit ainsi son implantation hors d'Abidjan. Quelques jours après l'ouverture de son antenne de Bouaké, l'institution dispose désormais d'un deuxième établissement à l'intérieur du pays, situé à proximité de l'Université polytechnique de San Pedro.<br /><br />La nouvelle antenne dispose d'une capacité d'accueil de 1 300 étudiants, grâce notamment à un système de rotation dans l'utilisation des salles de cours. Elle est destinée à former des enseignants, notamment des professeurs de collège et de lycée, ainsi que différents personnels d'encadrement du système éducatif.<br /><br />Dans un premier temps, les étudiants accueillis à San Pedro et à Bouaké seront toutefois orientés vers les formations destinées aux professeurs de collège et de lycée. Cette limitation s'explique notamment par certaines contraintes liées à la disponibilité des enseignants dans des disciplines telles que les mathématiques et la physique.<br /><br />Le coût de construction de l'antenne de San Pedro s'élève à 7,4 milliards de francs CFA. Le financement a été assuré par les États-Unis, à travers la Millennium Challenge Corporation (MCC). À Bouaké, l'infrastructure a nécessité un investissement de 7,5 milliards de francs CFA et pourra accueillir 1 500 étudiants.<br /><br />Pour Pr Adama Diawara, cette implantation constitue pour l'heure une déconcentration de l'ENS, dont le siège est établi depuis 1964 au sein de l'Université Félix-Houphouët-Boigny de Cocody. L'ambition affichée est toutefois d'aller progressivement vers une véritable décentralisation.<br /><br />À terme, les antennes de Bouaké et de San Pedro devraient pouvoir proposer l'ensemble des filières actuellement disponibles à Abidjan. Cette évolution permettrait ainsi d'élargir l'accès à la formation des enseignants et de renforcer la présence de l'ENS sur l'ensemble du territoire national.<br /><br />SYS <br /><br />]]></content:encoded>
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        	<title>Assemblée nationale : Patrick Achi veut renforcer le contrôle des ressources publiques</title>
        	<link>https://www.jda.ci/news/politique-dossiers-20194-assemble-nationale-patrick-achi-veut-renforcer-le-contrle-des-ressources-publiques</link>
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        	<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 10:38:18 +0000</pubDate>
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        	<description><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_C129Hr446Dsj748p978.jpg" /></p>Pour la première session budgétaire de la troisième législature, le président de l'Assemblée nationale place le contrôle de l'action publique au cœur des travaux. « Cette deuxième session ordinaire sera d'abord celle du vote du budget de la Nation », a-t-il déclaré, appelant les parlementaires à examiner la traduction des ambitions du Plan national de développement (PND) 2026-2030 dans le budget 2027.<br /><br />Le PND prévoit près de 115 000 milliards de francs CFA d'investissements sur cinq ans, dont plus de 70 % attendus du secteur privé. Pour Patrick Achi, l'enjeu est désormais de passer « des moyens aux résultats ». Le Parlement devra voter les crédits, suivre leur utilisation et contribuer à apprécier les résultats obtenus.<br /><br />Les commissions parlementaires seront appelées à travailler avec le Gouvernement, les administrations et les agences chargées de mettre en œuvre les politiques publiques. La Commission d'évaluation des politiques publiques devra également suivre les engagements et mesurer les résultats d'une année à l'autre.<br /><br />Cette session intervient après l'opération « Assemblée nationale hors les murs », menée pendant l'intersession. Les députés ont recueilli les préoccupations des populations, notamment sur l'agriculture, l'accès à l'eau, la santé, l'éducation, la mobilité, le foncier et l'orpaillage clandestin. Ces attentes devront alimenter les auditions, les questions au Gouvernement et l'examen du budget.<br /><br />Dix projets de loi sont également en instance, notamment dans les domaines bancaire, financier et de la microfinance. Le projet de modification du Code pénal lié notamment aux conséquences de l'orpaillage artisanal figure aussi parmi les textes annoncés.<br /><br />Enfin, la modernisation de l'institution reste une priorité. La session devra ainsi conjuguer budget, contrôle de l'action publique, législation et transformation de l'Assemblée nationale.<br /><br />SYS <br /><br />]]></description>
        	<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_C129Hr446Dsj748p978.jpg" /></p>Pour la première session budgétaire de la troisième législature, le président de l'Assemblée nationale place le contrôle de l'action publique au cœur des travaux. « Cette deuxième session ordinaire sera d'abord celle du vote du budget de la Nation », a-t-il déclaré, appelant les parlementaires à examiner la traduction des ambitions du Plan national de développement (PND) 2026-2030 dans le budget 2027.<br /><br />Le PND prévoit près de 115 000 milliards de francs CFA d'investissements sur cinq ans, dont plus de 70 % attendus du secteur privé. Pour Patrick Achi, l'enjeu est désormais de passer « des moyens aux résultats ». Le Parlement devra voter les crédits, suivre leur utilisation et contribuer à apprécier les résultats obtenus.<br /><br />Les commissions parlementaires seront appelées à travailler avec le Gouvernement, les administrations et les agences chargées de mettre en œuvre les politiques publiques. La Commission d'évaluation des politiques publiques devra également suivre les engagements et mesurer les résultats d'une année à l'autre.<br /><br />Cette session intervient après l'opération « Assemblée nationale hors les murs », menée pendant l'intersession. Les députés ont recueilli les préoccupations des populations, notamment sur l'agriculture, l'accès à l'eau, la santé, l'éducation, la mobilité, le foncier et l'orpaillage clandestin. Ces attentes devront alimenter les auditions, les questions au Gouvernement et l'examen du budget.<br /><br />Dix projets de loi sont également en instance, notamment dans les domaines bancaire, financier et de la microfinance. Le projet de modification du Code pénal lié notamment aux conséquences de l'orpaillage artisanal figure aussi parmi les textes annoncés.<br /><br />Enfin, la modernisation de l'institution reste une priorité. La session devra ainsi conjuguer budget, contrôle de l'action publique, législation et transformation de l'Assemblée nationale.<br /><br />SYS <br /><br />]]></content:encoded>
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