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		<title>Journal d'Abidjan</title>
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		<description>Actualités en Côte d'Ivoire et dans le Monde</description>
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        	<title>La paix avec l'Iran passe désormais par le Liban</title>
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        	<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 17:20:43 +0000</pubDate>
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        	<description><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_D253bY128bL861Q211.jpg" /></p>Trump en a déjà assez du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. C'est Netanyahu qui lui avait conseillé en 2018 d'abandonner l'accord sur le nucléaire que le président de l'époque, Barack Obama, avait conclu avec l'Iran trois ans plus tôt, mettant ainsi Trump dans l'obligation d'en obtenir un meilleur.<br /><br />Netanyahu a également convaincu Trump de lancer la guerre actuelle en lui présentant une vision enivrante dans laquelle les deux forces aériennes les plus puissantes du monde anéantiraient rapidement les installations militaires et nucléaires de la République islamique et renverseraient un régime qui leur était depuis longtemps une épine dans le pied. Aujourd'hui, Netanyahu est le dernier obstacle à un accord qui permettrait à Trump de tourner la page sur le cauchemar qui en a résulté.<br /><br />Trump et Netanyahou n'ont jamais vraiment été sur la même longueur d'onde. Si Trump appréciait l'idée d'une « capitulation inconditionnelle » de l'Iran, il n'avait aucune envie de s'engager dans un conflit militaire prolongé. En cas de coup de force, un accord nucléaire qu'il pourrait présenter comme supérieur à celui d'Obama lui aurait toujours suffi.<br /><br />Pour Israël, en revanche, l'élimination de la menace des missiles balistiques émanant de l'Iran, ainsi que du soutien apporté par ce pays à ses milices mandataires en Irak, au Liban, en Palestine et au Yémen, a toujours été non négociable. Le problème est que, sur ces questions, l'Iran est totalement réfractaire à tout compromis. Contrairement aux armes nucléaires, les missiles balistiques et les milices mandataires constituent pour l'Iran des nécessités existentielles.<br /><br />Le Liban, où Israël tente de décimer la milice du Hezbollah soutenue par l'Iran, est un sujet de discorde particulier. Le nord d'Israël étant soumis aux tirs du Hezbollah depuis trois ans, Israël s'est engagé à rester dans le sud du Liban aussi longtemps qu'il le faudra pour éliminer cette menace, quoi qu'en disent les États-Unis. Au mépris total de Trump, Israël a lancé dimanche une frappe aérienne sur Beyrouth, au moment même où les États-Unis et l'Iran finalisaient leur cessez-le-feu.<br /><br />Cette initiative aurait pu faire capoter l'accord. Comme l'a clairement indiqué le ministère iranien des Affaires étrangères, la fin des hostilités israéliennes au Liban est une condition préalable à « tout cessez-le-feu et tout accord définitif ». De plus, si Israël continue d'attaquer le Liban, l'Iran continuera de riposter contre Israël. « Soutenir la résistance au Liban est le devoir de chacun d'entre nous, et chasser Israël de la région est un objectif réalisable pour les musulmans », a récemment déclaré le chef de la Force Qods, la branche chargée des opérations à l'étranger et du renseignement militaire du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien.<br /><br />Les fanfaronnades de l'Iran ne dissuaderont pas Netanyahou. Il sait que, si la victoire stratégique de l'Iran face à deux puissances militaires mondiales donne au régime le sentiment d'être invincible, sa capacité à défendre le pays reste limitée. Une nouvelle offensive de l'armée de l'air israélienne, y compris contre des infrastructures civiles, ne peut qu'affaiblir la position de la République islamique.<br /><br />Trump, en revanche, pourrait poser problème à Israël. Le bourbier iranien a fait chuter sa cote de popularité, détourné l'attention de ses spectacles d'autoglorification, tels que la célébration de son 80e anniversaire, et l'a empêché de revendiquer la « victoire » rapide dont il rêve à Cuba. Et il est prêt à sacrifier des intérêts israéliens fondamentaux pour s'en sortir. Comme l'a récemment déclaré le vice-président JD Vance, les États-Unis et Israël « ont de nombreux intérêts communs », mais « il existe également des situations où nos intérêts divergent » ; « l'objectif principal des États-Unis en Iran est de s'assurer que ce pays ne dispose pas de l'arme nucléaire ».<br /><br />Selon cette logique, l'administration Trump pourrait prétendre que son maître négociateur a de nouveau triomphé — mais seulement si Israël se range à son avis. Trump est tellement désespéré de voir Israël lui laisser le champ libre qu'il a commencé à insulter frénétiquement Netanyahou. « Tu es complètement fou », lui aurait-il crié lors d'un récent appel. « Tu serais en prison sans moi. » À ce stade, Trump semble faire preuve de plus de respect envers les responsables du CGRI qu'envers Netanyahou.<br /><br />Il n'y a peut-être pas de meilleur signe de la détérioration de l'alliance américano-israélienne que l'insistance de Trump à affirmer qu'il « mène la danse » et que Netanyahou n'a d'autre choix que de se soumettre, même si cela implique de se plier à un accord qui ne sert pas les intérêts d'Israël en matière de sécurité. Une relation entre deux démocraties fondées par des immigrants pionniers s'est transformée en une conspiration entre des dirigeants malhonnêtes, dans laquelle le seigneur réprimande son vassal pour avoir dérogé à la ligne à suivre.<br /><br />Quoi qu'il arrive ensuite, Trump et Netanyahu n'échapperont pas au jugement de l'histoire. Leur guerre de tromperie contre l'Iran équivaut à la plus monumentale défaite stratégique que deux superpuissances militaires aient jamais subie face à un régime chancelant et en faillite. L'Iran est sorti de cette guerre plus fort que jamais, en tant que maître de la géopolitique du Moyen-Orient d'après-guerre. Le nouveau cessez-le-feu ne fait que renforcer son avantage stratégique : le président américain se pose désormais en protecteur du Liban — et, par extension, en mandataire de l'Iran dans ce pays.<br /><br />By Shlomo Ben-Ami<br /><br />]]></description>
        	<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_D253bY128bL861Q211.jpg" /></p>Trump en a déjà assez du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. C'est Netanyahu qui lui avait conseillé en 2018 d'abandonner l'accord sur le nucléaire que le président de l'époque, Barack Obama, avait conclu avec l'Iran trois ans plus tôt, mettant ainsi Trump dans l'obligation d'en obtenir un meilleur.<br /><br />Netanyahu a également convaincu Trump de lancer la guerre actuelle en lui présentant une vision enivrante dans laquelle les deux forces aériennes les plus puissantes du monde anéantiraient rapidement les installations militaires et nucléaires de la République islamique et renverseraient un régime qui leur était depuis longtemps une épine dans le pied. Aujourd'hui, Netanyahu est le dernier obstacle à un accord qui permettrait à Trump de tourner la page sur le cauchemar qui en a résulté.<br /><br />Trump et Netanyahou n'ont jamais vraiment été sur la même longueur d'onde. Si Trump appréciait l'idée d'une « capitulation inconditionnelle » de l'Iran, il n'avait aucune envie de s'engager dans un conflit militaire prolongé. En cas de coup de force, un accord nucléaire qu'il pourrait présenter comme supérieur à celui d'Obama lui aurait toujours suffi.<br /><br />Pour Israël, en revanche, l'élimination de la menace des missiles balistiques émanant de l'Iran, ainsi que du soutien apporté par ce pays à ses milices mandataires en Irak, au Liban, en Palestine et au Yémen, a toujours été non négociable. Le problème est que, sur ces questions, l'Iran est totalement réfractaire à tout compromis. Contrairement aux armes nucléaires, les missiles balistiques et les milices mandataires constituent pour l'Iran des nécessités existentielles.<br /><br />Le Liban, où Israël tente de décimer la milice du Hezbollah soutenue par l'Iran, est un sujet de discorde particulier. Le nord d'Israël étant soumis aux tirs du Hezbollah depuis trois ans, Israël s'est engagé à rester dans le sud du Liban aussi longtemps qu'il le faudra pour éliminer cette menace, quoi qu'en disent les États-Unis. Au mépris total de Trump, Israël a lancé dimanche une frappe aérienne sur Beyrouth, au moment même où les États-Unis et l'Iran finalisaient leur cessez-le-feu.<br /><br />Cette initiative aurait pu faire capoter l'accord. Comme l'a clairement indiqué le ministère iranien des Affaires étrangères, la fin des hostilités israéliennes au Liban est une condition préalable à « tout cessez-le-feu et tout accord définitif ». De plus, si Israël continue d'attaquer le Liban, l'Iran continuera de riposter contre Israël. « Soutenir la résistance au Liban est le devoir de chacun d'entre nous, et chasser Israël de la région est un objectif réalisable pour les musulmans », a récemment déclaré le chef de la Force Qods, la branche chargée des opérations à l'étranger et du renseignement militaire du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien.<br /><br />Les fanfaronnades de l'Iran ne dissuaderont pas Netanyahou. Il sait que, si la victoire stratégique de l'Iran face à deux puissances militaires mondiales donne au régime le sentiment d'être invincible, sa capacité à défendre le pays reste limitée. Une nouvelle offensive de l'armée de l'air israélienne, y compris contre des infrastructures civiles, ne peut qu'affaiblir la position de la République islamique.<br /><br />Trump, en revanche, pourrait poser problème à Israël. Le bourbier iranien a fait chuter sa cote de popularité, détourné l'attention de ses spectacles d'autoglorification, tels que la célébration de son 80e anniversaire, et l'a empêché de revendiquer la « victoire » rapide dont il rêve à Cuba. Et il est prêt à sacrifier des intérêts israéliens fondamentaux pour s'en sortir. Comme l'a récemment déclaré le vice-président JD Vance, les États-Unis et Israël « ont de nombreux intérêts communs », mais « il existe également des situations où nos intérêts divergent » ; « l'objectif principal des États-Unis en Iran est de s'assurer que ce pays ne dispose pas de l'arme nucléaire ».<br /><br />Selon cette logique, l'administration Trump pourrait prétendre que son maître négociateur a de nouveau triomphé — mais seulement si Israël se range à son avis. Trump est tellement désespéré de voir Israël lui laisser le champ libre qu'il a commencé à insulter frénétiquement Netanyahou. « Tu es complètement fou », lui aurait-il crié lors d'un récent appel. « Tu serais en prison sans moi. » À ce stade, Trump semble faire preuve de plus de respect envers les responsables du CGRI qu'envers Netanyahou.<br /><br />Il n'y a peut-être pas de meilleur signe de la détérioration de l'alliance américano-israélienne que l'insistance de Trump à affirmer qu'il « mène la danse » et que Netanyahou n'a d'autre choix que de se soumettre, même si cela implique de se plier à un accord qui ne sert pas les intérêts d'Israël en matière de sécurité. Une relation entre deux démocraties fondées par des immigrants pionniers s'est transformée en une conspiration entre des dirigeants malhonnêtes, dans laquelle le seigneur réprimande son vassal pour avoir dérogé à la ligne à suivre.<br /><br />Quoi qu'il arrive ensuite, Trump et Netanyahu n'échapperont pas au jugement de l'histoire. Leur guerre de tromperie contre l'Iran équivaut à la plus monumentale défaite stratégique que deux superpuissances militaires aient jamais subie face à un régime chancelant et en faillite. L'Iran est sorti de cette guerre plus fort que jamais, en tant que maître de la géopolitique du Moyen-Orient d'après-guerre. Le nouveau cessez-le-feu ne fait que renforcer son avantage stratégique : le président américain se pose désormais en protecteur du Liban — et, par extension, en mandataire de l'Iran dans ce pays.<br /><br />By Shlomo Ben-Ami<br /><br />]]></content:encoded>
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        	<title>BEPC 2026 : le taux de réussite progresse</title>
        	<link>https://www.jda.ci/news/societe-education-19972-bepc-2026-le-taux-de-russite-progresse</link>
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        	<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 17:03:19 +0000</pubDate>
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        	<description><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_Pan793UnM231iRs909g996.jpg" /></p>Selon les statistiques officielles, 306 001 candidats ont été déclarés admis sur les 586 587 élèves ayant effectivement pris part aux épreuves écrites. Au total, 630 075 candidats étaient inscrits à cette session organisée dans 1 018 centres d'examen répartis sur l'ensemble du territoire national.<br /><br />Lors de la proclamation des résultats au siège de la DECO à Abidjan-Plateau, sa directrice, Mme Diarra Kadidiata Badji, a salué l'évolution comme le fruit des réformes engagées depuis plusieurs années dans le système éducatif ivoirien.<br /><br />« Cette progression traduit la consolidation des acquis résultant des réformes pédagogiques engagées depuis plusieurs années en faveur d'une école de mérite et de qualité », a-t-elle déclaré.<br /><br />Pour la responsable de la DECO, cette amélioration graduelle constitue un signal encourageant quant aux efforts consentis par l'État pour renforcer la qualité de l'enseignement, améliorer les conditions d'apprentissage et promouvoir l'excellence scolaire.<br /><br />L'analyse des résultats par genre révèle un niveau de performance relativement équilibré entre filles et garçons. Sur 310 350 candidates présentes, 161 268 ont obtenu leur diplôme, soit un taux de réussite de 51,96 %. Du côté des garçons, 144 733 admis ont été enregistrés sur 276 237 candidats présents, représentant un taux de réussite de 52,39 %. L'écart entre les deux groupes demeure ainsi faible, avec un avantage de 0,43 point en faveur des garçons.<br /><br />La proclamation de ces résultats marque l'aboutissement d'un processus d'évaluation lancé avec les épreuves écrites organisées du 26 au 29 mai 2026 sous le thème : « Une communauté éducative déterminée pour des examens crédibles ».<br /><br />Les candidats peuvent consulter leurs résultats dans leurs centres de composition ainsi que sur le portail officiel de la DECO. La période de réclamations, gratuite pour tous les candidats, se déroulera du 17 au 19 juin 2026. Les jurys spéciaux examineront les différentes requêtes le 23 juin avant la publication des résultats définitifs prévue le même jour à 14 heures.<br /><br />Deux semaines après l'annonce des résultats du CEPE, dont le taux de réussite a atteint 85,76 %, cette nouvelle progression du BEPC vient conforter les ambitions des autorités éducatives en faveur d'une école plus performante et davantage tournée vers la réussite des apprenants.<br /><br />Siondenin Yacouba Soro <br /><br />]]></description>
        	<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_Pan793UnM231iRs909g996.jpg" /></p>Selon les statistiques officielles, 306 001 candidats ont été déclarés admis sur les 586 587 élèves ayant effectivement pris part aux épreuves écrites. Au total, 630 075 candidats étaient inscrits à cette session organisée dans 1 018 centres d'examen répartis sur l'ensemble du territoire national.<br /><br />Lors de la proclamation des résultats au siège de la DECO à Abidjan-Plateau, sa directrice, Mme Diarra Kadidiata Badji, a salué l'évolution comme le fruit des réformes engagées depuis plusieurs années dans le système éducatif ivoirien.<br /><br />« Cette progression traduit la consolidation des acquis résultant des réformes pédagogiques engagées depuis plusieurs années en faveur d'une école de mérite et de qualité », a-t-elle déclaré.<br /><br />Pour la responsable de la DECO, cette amélioration graduelle constitue un signal encourageant quant aux efforts consentis par l'État pour renforcer la qualité de l'enseignement, améliorer les conditions d'apprentissage et promouvoir l'excellence scolaire.<br /><br />L'analyse des résultats par genre révèle un niveau de performance relativement équilibré entre filles et garçons. Sur 310 350 candidates présentes, 161 268 ont obtenu leur diplôme, soit un taux de réussite de 51,96 %. Du côté des garçons, 144 733 admis ont été enregistrés sur 276 237 candidats présents, représentant un taux de réussite de 52,39 %. L'écart entre les deux groupes demeure ainsi faible, avec un avantage de 0,43 point en faveur des garçons.<br /><br />La proclamation de ces résultats marque l'aboutissement d'un processus d'évaluation lancé avec les épreuves écrites organisées du 26 au 29 mai 2026 sous le thème : « Une communauté éducative déterminée pour des examens crédibles ».<br /><br />Les candidats peuvent consulter leurs résultats dans leurs centres de composition ainsi que sur le portail officiel de la DECO. La période de réclamations, gratuite pour tous les candidats, se déroulera du 17 au 19 juin 2026. Les jurys spéciaux examineront les différentes requêtes le 23 juin avant la publication des résultats définitifs prévue le même jour à 14 heures.<br /><br />Deux semaines après l'annonce des résultats du CEPE, dont le taux de réussite a atteint 85,76 %, cette nouvelle progression du BEPC vient conforter les ambitions des autorités éducatives en faveur d'une école plus performante et davantage tournée vers la réussite des apprenants.<br /><br />Siondenin Yacouba Soro <br /><br />]]></content:encoded>
    	</item>
		<item>
        	<title>Le ministre N'Guessan Koffi lance les épreuves écrites du Baccalauréat 2026</title>
        	<link>https://www.jda.ci/news/societe-education-19971-le-ministre-n-guessan-koffi-lance-lespreuvescrites-du-baccalaurat-2026</link>
        	<comments>https://www.jda.ci/news/societe-education-19971-le-ministre-n-guessan-koffi-lance-lespreuvescrites-du-baccalaurat-2026</comments>
        	<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 18:35:48 +0000</pubDate>
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        	<description><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_o761fW994A462hFT674.jpg" /></p>Le lancement de ces épreuves s'est déroulé en présence des ministres Adama Diawara de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Françoise Remarck de la Culture et de la Francophonie et du ministre délégué chargé de l'Enseignement technique, Jean-Louis Moulot. <br /><br />À en croire le ministre N'Guessan Koffi, les filles représentent 51% des candidats et les résultats sont attendus pour le 06 juillet prochain.<br /><br />"Nous sommes venus aujourd'hui, au nom du gouvernement, encourager les candidats, mais aussi féliciter les enseignants et les chefs d'établissement et tous les acteurs du système, parce que l'année scolaire 2025-2026 s'est passée correctement. Il n'y a pas de raison que les candidats qui ont suivi tous ces cours n'aient pas leur diplôme", a déclaré N'Guessan Koffi. <br /><br />Il a souhaité que tous les présidents de jury et tous leurs collaborateurs fassent en sorte que cet examen ne soit pas entaché de fraude et que tout se déroule correctement :"Je voudrais rassurer aussi les parents d'élèves que les dispositions ont été prises pour que les enfants soient dans de bonnes conditions nous devons avoir confiance dans le système éducatif ivoirien". <br /><br />Et d'ajouter : "Le Président de la République, Alassane Ouattara, a fait de nombreux efforts pour que le dispositif éducation/formation, aujourd'hui, retrouve un nouveau visage. Il faut que les acteurs travaillent dans ce sens et que le système éducatif de notre pays figure parmi les meilleurs de notre continent".<br /><br />Après Abobo, la délégation ministérielle s'est rendue aux lycées technique et classique d'Abidjan. Au groupe scolaire Emmanuel Dioulo au Plateau, où composent les 71 candidats à besoins spécifiques (personnes en situation de handicap), les ministres ont fait un tour pour s'imprégner du bon déroulement des épreuves<br /><br />]]></description>
        	<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_o761fW994A462hFT674.jpg" /></p>Le lancement de ces épreuves s'est déroulé en présence des ministres Adama Diawara de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Françoise Remarck de la Culture et de la Francophonie et du ministre délégué chargé de l'Enseignement technique, Jean-Louis Moulot. <br /><br />À en croire le ministre N'Guessan Koffi, les filles représentent 51% des candidats et les résultats sont attendus pour le 06 juillet prochain.<br /><br />"Nous sommes venus aujourd'hui, au nom du gouvernement, encourager les candidats, mais aussi féliciter les enseignants et les chefs d'établissement et tous les acteurs du système, parce que l'année scolaire 2025-2026 s'est passée correctement. Il n'y a pas de raison que les candidats qui ont suivi tous ces cours n'aient pas leur diplôme", a déclaré N'Guessan Koffi. <br /><br />Il a souhaité que tous les présidents de jury et tous leurs collaborateurs fassent en sorte que cet examen ne soit pas entaché de fraude et que tout se déroule correctement :"Je voudrais rassurer aussi les parents d'élèves que les dispositions ont été prises pour que les enfants soient dans de bonnes conditions nous devons avoir confiance dans le système éducatif ivoirien". <br /><br />Et d'ajouter : "Le Président de la République, Alassane Ouattara, a fait de nombreux efforts pour que le dispositif éducation/formation, aujourd'hui, retrouve un nouveau visage. Il faut que les acteurs travaillent dans ce sens et que le système éducatif de notre pays figure parmi les meilleurs de notre continent".<br /><br />Après Abobo, la délégation ministérielle s'est rendue aux lycées technique et classique d'Abidjan. Au groupe scolaire Emmanuel Dioulo au Plateau, où composent les 71 candidats à besoins spécifiques (personnes en situation de handicap), les ministres ont fait un tour pour s'imprégner du bon déroulement des épreuves<br /><br />]]></content:encoded>
    	</item>
		<item>
        	<title>Apprendre à gouverner un monde fragmenté</title>
        	<link>https://www.jda.ci/news/economie-dossiers-19970-apprendre-gouverner-un-monde-fragment</link>
        	<comments>https://www.jda.ci/news/economie-dossiers-19970-apprendre-gouverner-un-monde-fragment</comments>
        	<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 18:18:08 +0000</pubDate>
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        	<description><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_zVE636Jh79p438J664.jpg" /></p>À mesure que les intérêts nationaux divergent, l'interdépendance économique est de plus en plus utilisée comme un instrument de coercition, ce qui donne naissance à des blocs stratégiques rivaux, au moment même où les défis mondiaux tels que le changement climatique, les migrations et l'IA s'intensifient à un rythme plus rapide que celui de l'adaptation des institutions existantes. S'il peut être tentant de s'accrocher à un ordre en déclin, ou de se résigner à vivre avec une rivalité géopolitique permanente, le chemin le plus souhaitable réside dans la transition vers un nouveau modèle de coopération internationale, fondé sur une gouvernance par coalitions.<br /><br />Cette évolution est déjà en cours à de nombreux égards, bien qu'elle demeure largement méconnue. Qu'il soit question des chaînes d'approvisionnement en semiconducteurs, du climat ou encore de la sécurité, les États coopèrent de plus en plus au sein de coalitions thématiques, de partenariats flexibles qui reflètent les réalités d'un monde à la fois fragmenté et profondément interconnecté.<br /><br />Par conséquent, la question à laquelle le G7 est confronté n'est pas de savoir si une gouvernance fondée sur des coalitions verra le jour, mais si les démocraties façonneront cette transition ou la laisseront être dictée par la seule politique de puissance. Peu d'instances sont mieux placées pour guider ce processus que le G7, qui allie envergure économique, capacités technologiques, capacités institutionnelles et valeurs politiques largement alignées. Cette démarche nécessite cependant de repenser la gouvernance en conséquence.<br /><br />Il incombe premièrement aux dirigeants politiques d'agir au-delà de la recherche d'un accord unanime. Le consensus conduit de plus en plus à la paralysie, et même lorsque des accords généraux sont conclus, leur mise en œuvre se révèle souvent inégale. L'accord de Paris 2015 sur climat illustre ce problème : bien qu'il ait établi des objectifs communs, les engagements nationaux varient considérablement, et la mise en œuvre demeure très insuffisante. Des difficultés similaires apparaissent aujourd'hui évidentes dans les domaines de la gouvernance numérique, de la fiscalité, du commerce et de la politique migratoire.<br /><br />Une alternative plus praticable réside dans une gouvernance par coalitions. Plutôt que d'exiger un accord universel, elle permet aux États de collaborer sur des défis spécifiques tout en s'engageant à respecter des normes communes, des mécanismes de suivi et des outils de mise en œuvre. La participation demeure volontaire, mais l'adhésion s'accompagne de responsabilités.<br /><br />L'IA en constitue la parfaite illustration. Il serait possible pour les États de former une coalition afin d'établir des normes communes relatives aux systèmes d'IA de pointe, des règles partagées de gouvernance des données, une surveillance coordonnée des chaînes d'approvisionnement de l'IA, ainsi que des mesures de protection contre les risques systémiques. L'accès aux marchés, aux systèmes financiers, aux réseaux de recherche et aux infrastructures numériques de la coalition serait subordonné au respect de ces normes. La même logique pourrait s'appliquer à la politique climatique, au commerce, aux minéraux critiques, à la biotechnologie, à la cybersécurité ainsi qu'à la transparence financière.<br /><br />Cette approche ne constituerait pas un abandon du multilatéralisme, mais une adaptation à la réalité multipolaire d'aujourd'hui. La gouvernance fondée sur des coalitions offre un cadre de coopération plus souple et plus efficace dans un monde au sein duquel les grandes puissances ne partagent plus les mêmes intérêts, valeurs ou modèles politiques.<br /><br />Dans le même temps, il est nécessaire que la gouvernance devienne plus intégrée. Alors que les défis les plus urgents d'aujourd'hui sont profondément interconnectés, les gouvernements continuent de les aborder au travers de cloisonnements bureaucratiques. C'est absurde. La politique commerciale ne peut être dissociée de la durabilité environnementale et de la sécurité technologique. La réglementation financière doit tenir compte du changement climatique et des risques géopolitiques. La gouvernance numérique doit établir un équilibre entre innovation et concurrence, d'une part, et résilience démocratique et sécurité nationale, d'autre part.<br /><br />Le G7 pourrait mener cette transition en formant des coalitions autour de défis systémiques interdépendants et nécessitant des réponses politiques intégrées, tels que la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique ; l'IA, l'emploi et les droits humains numériques ; ainsi que le changement climatique, la perte de biodiversité et la transformation industrielle. En réunissant les ministères des Finances, les régulateurs, les banques centrales, les agences de sécurité, les entreprises et les organisations de la société civile, ces coalitions aligneraient les priorités économiques, technologiques et de sécurité, plutôt que de se contenter de coordonner les politiques.<br /><br />Sans doute plus important encore, les États doivent repenser leur définition de la réussite. Depuis des décennies, la production économique est considérée comme le principal indicateur de performance. Or, comme le démontre l'expérience récente, une forte croissance du PIB peut coexister avec l'insécurité économique, la fragmentation sociale, la polarisation politique, la perte de confiance et la dégradation de l'environnement.<br /><br />Les gouvernements qui mesurent le succès de manière restrictive ont tendance à gouverner de manière restrictive. Alternative prometteuse, le tableau de bord SAGE propose un cadre d'évaluation simple, organisant les principaux moteurs de l'épanouissement humain autour de quatre facteurs ayant permis aux sociétés de prospérer tout au long de l'histoire : la solidarité, l'autonomie, le bien-être matériel et la durabilité environnementale. Plutôt que de définir la réussite uniquement en termes de production économique, ce cadre évalue si les individus bénéficient de communautés soudées, d'une capacité d'action significative sur leur existence, et d'un environnement sain.<br /><br />Bien entendu, ces mesures ne remplaceraient pas le PIB, mais elles inscriraient la performance économique dans un contexte plus large. Le G7 pourrait favoriser cette évolution en exigeant que les initiatives majeures soient évaluées à l'aune d'un ensemble plus large d'objectifs sociaux, économiques et environnementaux. Les projets d'infrastructure, par exemple, seraient jugés en fonction de leur contribution à la cohésion sociale ainsi qu'à la résilience environnementale, parallèlement à la croissance économique. Les systèmes d'IA seraient évalués en fonction des gains de productivité qu'ils génèrent, et de leurs implications pour l'autonomie démocratique. Quant aux accords commerciaux, ils seraient tenus de promouvoir la durabilité, la résilience du marché du travail ainsi que la responsabilité numérique, et pas seulement l'efficacité économique.<br /><br />Aucun ordre international nouveau ne s'articulera autour d'un centre de pouvoir, d'un modèle de développement ou d'un ensemble de priorités unique. Dans le meilleur des cas, il sera constitué de coalitions qui se recouperont, axées sur des enjeux et des secteurs différents. Le défi consiste à faire en sorte que ces recoupements renforcent les efforts plutôt que de provoquer des frictions, d'alimenter les conflits et de perpétuer l'incohérence.<br /><br />L'avenir de la gouvernance mondiale réside dans l'apprentissage de la manière de gouverner un monde plus diversifié et fragmenté. Le sommet du G7 offre une occasion unique d'articuler une vision de la coopération internationale fondée sur des coalitions, susceptible de s'étendre et d'évoluer pour intégrer de nouveaux partenaires issus du G20 et au-delà. Le groupe peut contribuer à poser les bases d'un ordre mondial plus adaptatif et plus résilient.<br /><br />Par Dennis J. Snower<br /><br />]]></description>
        	<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_zVE636Jh79p438J664.jpg" /></p>À mesure que les intérêts nationaux divergent, l'interdépendance économique est de plus en plus utilisée comme un instrument de coercition, ce qui donne naissance à des blocs stratégiques rivaux, au moment même où les défis mondiaux tels que le changement climatique, les migrations et l'IA s'intensifient à un rythme plus rapide que celui de l'adaptation des institutions existantes. S'il peut être tentant de s'accrocher à un ordre en déclin, ou de se résigner à vivre avec une rivalité géopolitique permanente, le chemin le plus souhaitable réside dans la transition vers un nouveau modèle de coopération internationale, fondé sur une gouvernance par coalitions.<br /><br />Cette évolution est déjà en cours à de nombreux égards, bien qu'elle demeure largement méconnue. Qu'il soit question des chaînes d'approvisionnement en semiconducteurs, du climat ou encore de la sécurité, les États coopèrent de plus en plus au sein de coalitions thématiques, de partenariats flexibles qui reflètent les réalités d'un monde à la fois fragmenté et profondément interconnecté.<br /><br />Par conséquent, la question à laquelle le G7 est confronté n'est pas de savoir si une gouvernance fondée sur des coalitions verra le jour, mais si les démocraties façonneront cette transition ou la laisseront être dictée par la seule politique de puissance. Peu d'instances sont mieux placées pour guider ce processus que le G7, qui allie envergure économique, capacités technologiques, capacités institutionnelles et valeurs politiques largement alignées. Cette démarche nécessite cependant de repenser la gouvernance en conséquence.<br /><br />Il incombe premièrement aux dirigeants politiques d'agir au-delà de la recherche d'un accord unanime. Le consensus conduit de plus en plus à la paralysie, et même lorsque des accords généraux sont conclus, leur mise en œuvre se révèle souvent inégale. L'accord de Paris 2015 sur climat illustre ce problème : bien qu'il ait établi des objectifs communs, les engagements nationaux varient considérablement, et la mise en œuvre demeure très insuffisante. Des difficultés similaires apparaissent aujourd'hui évidentes dans les domaines de la gouvernance numérique, de la fiscalité, du commerce et de la politique migratoire.<br /><br />Une alternative plus praticable réside dans une gouvernance par coalitions. Plutôt que d'exiger un accord universel, elle permet aux États de collaborer sur des défis spécifiques tout en s'engageant à respecter des normes communes, des mécanismes de suivi et des outils de mise en œuvre. La participation demeure volontaire, mais l'adhésion s'accompagne de responsabilités.<br /><br />L'IA en constitue la parfaite illustration. Il serait possible pour les États de former une coalition afin d'établir des normes communes relatives aux systèmes d'IA de pointe, des règles partagées de gouvernance des données, une surveillance coordonnée des chaînes d'approvisionnement de l'IA, ainsi que des mesures de protection contre les risques systémiques. L'accès aux marchés, aux systèmes financiers, aux réseaux de recherche et aux infrastructures numériques de la coalition serait subordonné au respect de ces normes. La même logique pourrait s'appliquer à la politique climatique, au commerce, aux minéraux critiques, à la biotechnologie, à la cybersécurité ainsi qu'à la transparence financière.<br /><br />Cette approche ne constituerait pas un abandon du multilatéralisme, mais une adaptation à la réalité multipolaire d'aujourd'hui. La gouvernance fondée sur des coalitions offre un cadre de coopération plus souple et plus efficace dans un monde au sein duquel les grandes puissances ne partagent plus les mêmes intérêts, valeurs ou modèles politiques.<br /><br />Dans le même temps, il est nécessaire que la gouvernance devienne plus intégrée. Alors que les défis les plus urgents d'aujourd'hui sont profondément interconnectés, les gouvernements continuent de les aborder au travers de cloisonnements bureaucratiques. C'est absurde. La politique commerciale ne peut être dissociée de la durabilité environnementale et de la sécurité technologique. La réglementation financière doit tenir compte du changement climatique et des risques géopolitiques. La gouvernance numérique doit établir un équilibre entre innovation et concurrence, d'une part, et résilience démocratique et sécurité nationale, d'autre part.<br /><br />Le G7 pourrait mener cette transition en formant des coalitions autour de défis systémiques interdépendants et nécessitant des réponses politiques intégrées, tels que la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique ; l'IA, l'emploi et les droits humains numériques ; ainsi que le changement climatique, la perte de biodiversité et la transformation industrielle. En réunissant les ministères des Finances, les régulateurs, les banques centrales, les agences de sécurité, les entreprises et les organisations de la société civile, ces coalitions aligneraient les priorités économiques, technologiques et de sécurité, plutôt que de se contenter de coordonner les politiques.<br /><br />Sans doute plus important encore, les États doivent repenser leur définition de la réussite. Depuis des décennies, la production économique est considérée comme le principal indicateur de performance. Or, comme le démontre l'expérience récente, une forte croissance du PIB peut coexister avec l'insécurité économique, la fragmentation sociale, la polarisation politique, la perte de confiance et la dégradation de l'environnement.<br /><br />Les gouvernements qui mesurent le succès de manière restrictive ont tendance à gouverner de manière restrictive. Alternative prometteuse, le tableau de bord SAGE propose un cadre d'évaluation simple, organisant les principaux moteurs de l'épanouissement humain autour de quatre facteurs ayant permis aux sociétés de prospérer tout au long de l'histoire : la solidarité, l'autonomie, le bien-être matériel et la durabilité environnementale. Plutôt que de définir la réussite uniquement en termes de production économique, ce cadre évalue si les individus bénéficient de communautés soudées, d'une capacité d'action significative sur leur existence, et d'un environnement sain.<br /><br />Bien entendu, ces mesures ne remplaceraient pas le PIB, mais elles inscriraient la performance économique dans un contexte plus large. Le G7 pourrait favoriser cette évolution en exigeant que les initiatives majeures soient évaluées à l'aune d'un ensemble plus large d'objectifs sociaux, économiques et environnementaux. Les projets d'infrastructure, par exemple, seraient jugés en fonction de leur contribution à la cohésion sociale ainsi qu'à la résilience environnementale, parallèlement à la croissance économique. Les systèmes d'IA seraient évalués en fonction des gains de productivité qu'ils génèrent, et de leurs implications pour l'autonomie démocratique. Quant aux accords commerciaux, ils seraient tenus de promouvoir la durabilité, la résilience du marché du travail ainsi que la responsabilité numérique, et pas seulement l'efficacité économique.<br /><br />Aucun ordre international nouveau ne s'articulera autour d'un centre de pouvoir, d'un modèle de développement ou d'un ensemble de priorités unique. Dans le meilleur des cas, il sera constitué de coalitions qui se recouperont, axées sur des enjeux et des secteurs différents. Le défi consiste à faire en sorte que ces recoupements renforcent les efforts plutôt que de provoquer des frictions, d'alimenter les conflits et de perpétuer l'incohérence.<br /><br />L'avenir de la gouvernance mondiale réside dans l'apprentissage de la manière de gouverner un monde plus diversifié et fragmenté. Le sommet du G7 offre une occasion unique d'articuler une vision de la coopération internationale fondée sur des coalitions, susceptible de s'étendre et d'évoluer pour intégrer de nouveaux partenaires issus du G20 et au-delà. Le groupe peut contribuer à poser les bases d'un ordre mondial plus adaptatif et plus résilient.<br /><br />Par Dennis J. Snower<br /><br />]]></content:encoded>
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        	<title>Mondial 2026 : la Côte d'Ivoire vient à bout de l'Équateur</title>
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        	<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 13:08:02 +0000</pubDate>
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        	<description><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_bG427XKK625vz160y749.jpg" /></p>Longtemps indécise, la rencontre a finalement souri aux Éléphants grâce à un éclair d'Amad Diallo dans les ultimes instants du match. Entré en cours de jeu, l'attaquant de Manchester United a délivré toute une nation en reprenant avec sang-froid un centre en retrait de Wilfried Singo à la 90e minute. Un but qui permet aux champions d'Afrique de décrocher leurs trois premiers points dans la compétition.<br /><br />Pourtant, la mission n'a pas été de tout repos pour les hommes d'Emerse Faé. Plus entreprenants lors de la première période, les Équatoriens ont mis à rude épreuve la défense ivoirienne. À deux reprises, les montants sont venus au secours des Éléphants sur des tentatives de Yeboah et Minda. Le gardien Yahia Fofana s'est également illustré par plusieurs interventions décisives pour maintenir son équipe à flot.<br /><br />Au retour des vestiaires, la physionomie du match a changé. Plus agressive dans le pressing et plus inspirée dans la construction du jeu, la Côte d'Ivoire a progressivement pris le contrôle des opérations. Les offensives se sont multipliées, notamment par Élie Wahi dont la frappe a trouvé la barre transversale.<br /><br />Le coaching d'Emerse Faé s'est finalement révélé gagnant. Très remuant après son entrée, Amad Diallo a constamment mis en difficulté la défense adverse avant d'inscrire le but libérateur. Une réalisation qui met fin à l'impressionnante série de 19 matches sans défaite de la sélection équatorienne.<br /><br />Grâce à ce succès, la Côte d'Ivoire rejoint l'Allemagne en tête du groupe E. La Mannschaft s'est imposée plus tôt face à Curaçao (7-1).<br /><br />Avant cette rencontre, les Éléphants avaient reçu les encouragements du Président de la République, Alassane Ouattara, qui avait appelé les joueurs à défendre avec honneur les couleurs nationales. Un message manifestement entendu.<br /><br />Le prochain rendez-vous s'annonce déjà décisif. Le 20 juin à Toronto, les Éléphants défieront l'Allemagne dans un choc qui pourrait ouvrir les portes de la qualification pour la phase à élimination directe. Une nouvelle occasion pour la Côte d'Ivoire de confirmer ses ambitions sur la plus grande scène du football mondial. <br /><br />Siondenin Yacouba Soro <br /><br />]]></description>
        	<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.jda.ci/images/news/news_image_bG427XKK625vz160y749.jpg" /></p>Longtemps indécise, la rencontre a finalement souri aux Éléphants grâce à un éclair d'Amad Diallo dans les ultimes instants du match. Entré en cours de jeu, l'attaquant de Manchester United a délivré toute une nation en reprenant avec sang-froid un centre en retrait de Wilfried Singo à la 90e minute. Un but qui permet aux champions d'Afrique de décrocher leurs trois premiers points dans la compétition.<br /><br />Pourtant, la mission n'a pas été de tout repos pour les hommes d'Emerse Faé. Plus entreprenants lors de la première période, les Équatoriens ont mis à rude épreuve la défense ivoirienne. À deux reprises, les montants sont venus au secours des Éléphants sur des tentatives de Yeboah et Minda. Le gardien Yahia Fofana s'est également illustré par plusieurs interventions décisives pour maintenir son équipe à flot.<br /><br />Au retour des vestiaires, la physionomie du match a changé. Plus agressive dans le pressing et plus inspirée dans la construction du jeu, la Côte d'Ivoire a progressivement pris le contrôle des opérations. Les offensives se sont multipliées, notamment par Élie Wahi dont la frappe a trouvé la barre transversale.<br /><br />Le coaching d'Emerse Faé s'est finalement révélé gagnant. Très remuant après son entrée, Amad Diallo a constamment mis en difficulté la défense adverse avant d'inscrire le but libérateur. Une réalisation qui met fin à l'impressionnante série de 19 matches sans défaite de la sélection équatorienne.<br /><br />Grâce à ce succès, la Côte d'Ivoire rejoint l'Allemagne en tête du groupe E. La Mannschaft s'est imposée plus tôt face à Curaçao (7-1).<br /><br />Avant cette rencontre, les Éléphants avaient reçu les encouragements du Président de la République, Alassane Ouattara, qui avait appelé les joueurs à défendre avec honneur les couleurs nationales. Un message manifestement entendu.<br /><br />Le prochain rendez-vous s'annonce déjà décisif. Le 20 juin à Toronto, les Éléphants défieront l'Allemagne dans un choc qui pourrait ouvrir les portes de la qualification pour la phase à élimination directe. Une nouvelle occasion pour la Côte d'Ivoire de confirmer ses ambitions sur la plus grande scène du football mondial. <br /><br />Siondenin Yacouba Soro <br /><br />]]></content:encoded>
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