El Abdallah Fadi, porte-parole et chef de l’unité des affaires publiques de la CPI

Face au cas Simone Gbagbo, la Côte d’Ivoire n’a pas montré de volonté à la juger pour des crimes de sang ?
La Côte d’Ivoire a, de façon constante, coopéré avec la Cour Pénale internationale (CPI), y compris pour la remise de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé à la Cour et pour les activités d’enquêtes et autres demandes en lien avec les procédures en cours.Nous espérons que les autorités ivoiriennes continueront cette coopération, y compris en ce qui concerne les demandes de remise de suspects à la Cour.
Peut-on s’attendre, avant 2020, à ce que la CPI réclame d’autres personnes ?
Les enquêtes du Bureau du Procureur se poursuivent et, comme l’a souvent rappelé le Procureur de la Cour, Mme (Fatou) Bensouda, dès qu’elle aura récolté suffisamment d’éléments de preuves pour demander l’émission de nouveaux mandats d’arrêt, elle le fera. Il est important de rappeler qu'alors même que la justice doit être rendue de manière transparente, les activités d’enquête en cours doivent quant à elles rester confidentielles.
C’est-à-dire ?
Le Bureau du Procureur ne se prononcera pas sur les spéculations des uns ou des autres, ni sur les résultats possibles des enquêtes, ni sur d’éventuels mandats d’arrêt. Il convient par contre de souligner que son travail se poursuit en Côte d’Ivoire en toute indépendance et en toute impartialité, et que, depuis 2015, le Bureau du Procureur intensifie ses activités d’enquête.
 

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