Kader Abdramane Ouattara, l’étoile montante

20

Il est désormais à la tête de l’Alliance pour le changement (APC) et celui qui n’a pu se faire adouber par son parti, le RDR, comme candidat aux législatives et aux municipales voit pourtant l’avenir en beauté.

La politique, Kader Abdramane Ouattara dit KAO la côtoie depuis l’âge de 17 ans. Très tôt, son militantisme au sein des associations scolaires lui ouvre les portes du leadership au sein de la jeunesse du département du Tchologo.  Une position qui lui permet de croiser, autour de 1998, Guillaume Soro, Alphonse Soro et Souleymane Kamagaté (Soul to Soul). Natif de Kong, il trouve en Gaoussou Dramane Ouattara (frère ainé d’Alassane Ouattara) un parrain politique.

Ambition contrariée En 2016, KAO pense avoir les épaules assez solides pour briguer un poste de député dans la commune de Koumassi. Son parti, le Rassemblement des républicains (RDR), ne porte pas son choix sur lui. Il ne baisse pas pour autant les bras et essaie les élections municipales. Il perd à nouveau. Refusant de défier à chaque fois son parti, il trouve la parade et se met à la disposition d’Ibrahim Cissé Bacongo. « La rencontre avec  Ibrahim Cissé n’a pas été facile. J’avais voulu au départ que le ministre soit un père pour moi, au vu de sa position incontournable au sein du RDR. Malheureusement il y a eu d’énormes incompréhensions entre lui et moi et le fossé est resté grand », explique Kader. Mais la brouille entre les deux hommes est désormais un lointain souvenir.  À 40 ans, KAO fait désormais partie des hommes de main de Bacongo au sein de la mairie de Koumassi. Conseiller du directeur général, en change de la Communication et des relations publiques, Kader Ouattara n’a pas pour autant remis aux calendes grecques ses ambitions.

Challenge « Aujourd’hui, certes notre avenir dépend de nous-mêmes, de notre disponibilité et de notre détermination, mais surtout du soutien de nos ainés, car nous sommes encore jeunes et qu’il y a beaucoup d’aspects que nous ignorons », lance celui qui succède à Alphonse Soro à la tête de l’Alliance pour le changement (APC) qui tire ses origines du forum de la jeunesse du nord, fin 1998. Derrière son visage, reflétant une certaine humilité, il laisse transparaitre un leadership naturel. À la tête de l’APC il devrait jouer les premiers rôles dans un contexte de divorce politique avec une partie de ses compagnons. La partie ne s’annonce pas aisée, mais Kader pense avoir les arguments et les hommes pour aller loin. A-t-il renoncé à sa volonté de briguer un poste électif ? « Je veux encore apprendre », lance celui qui pense avoir désormais l’opportunité de se faire adouber à l’avenir.

À LIRE AUSSI

L’Hebdo - édition du 21/03/2019
Voir tous les Hebdos
Edito
Par Ouakaltio OUATTARA

Nouvelle « Génération sacrifiée » ?

Dans les premières heures du multipartisme, l’école avait été utilisée afin de maintenir la pression sur les dirigeants. Les élèves et étu...


Lire la suite
JDF TV L'actualité en vidéo
Recevez toute l’actualité

Inscrivez-vous à la Newsletter du Journal d'Abidjan et recevez gratuitement toute l’actualité

hacklink panel bypass shell wso shell evden-eve-nakliyat hacklink satış hacklink paykasa hacklink hacklink satış hacklink panel hacklink al hacklink satis hacklink hacklink Google film izle porno porno izle porno seyret seks hikayeleri evden eve nakliyat istanbul evden eve nakliyat nakliyat nakliye