Paule Nadia Druide Gardienne du temple de la mode

Paule Nadia Druide, déterminée à réussir son challenge, amener les créateurs de mode à vivre décemment de leurs compétences.

Paule Nadia Druide, chef d’entreprise et présidente de l’Association des créateurs de mode de Côte d’Ivoire veut tenir haut le flambeau de sa profession, avec l'appui de la corporation.

Paule Nadia Druide, directrice des ateliers Ptit & Grand Mode créés en 2012 et discrète chef d’entreprise, se révèle un manager averti. Des qualités qui, en 2012, ont amené ses pairs, à lui confier la présidence de l’Association des créateurs de mode de Côte d’Ivoire (ACMCI). Son parcours professionnel y est également pour beaucoup. Depuis 2014 cette créatrice de mode et style pour enfant et adolescents, fabricante de vêtements sur mesure, a mis sur pied à Abidjan, l’établissement qui porte son nom avec un effectif de 6 employés.

 

Ambition internationale Diplômée en modélisme, contrôle qualité et conformité des prototypes, Paule Nadia a une riche expérience des grands événements internationaux, comme le Marché ivoirien de l'artisanat (MIVA) en 2014, Africa Kids Fashion au Bénin et le Marché des arts et des spectacles africains (MASA) la même année, ou encore le Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO). Auparavant, elle a effectué plusieurs stages professionnels à Dakar et à Paris, après avoir obtenu un brevet technique de mode féministe. Des atouts qui lui permettent de maintenir haut le flambeau reçu de ses illustres prédécesseurs, Rikeve et Ciss St Moïse. « Il le faut pour permettre aux créateurs ivoiriens au nombre de 28 et à leurs collaborateurs, dont l’effectif varie de 6 à 35 personnes, de vivre décemment de leurs compétences, et surtout tirer tout le parti d’une activité dont les chiffres d’affaires annuels cumulés sont compris entre 3 et 4,5 milliards de francs CFA », affirme Paule Nadia Druide.

Ainsi, la présidente de l’ACMCI s’attelle à réaliser les ambitions de l’association. Il s’agit entre autres de séduire des investisseurs et de commercialiser les produits au delà des frontières. D’ici là, elle confie que « nous connaissons certaines difficultés qui mettent un frein au développement de nos activités à travers, notamment, l’inaccessibilité aux crédits et l’absence d’une fiscalité adaptée pour éviter l’asphyxie de nos comptabilités ».

 

Benoît TANOH

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