Parfait Kouassi Les mains dans le cambouis

Parfait Kouassi entend mettre l’accent sur la culture de l’entreprenariat.

Il entend se consacrer à ses nouvelles charges à la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’ivoire. Pour ce faire, Parfait Kouassi annonce sa démission de la présidence du Comité national de soutien aux Éléphants.

À la tête de la Chambre de commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire depuis le 1er août, aux côtés de Faman Touré, Parfait Kouassi a décidé de lâcher du lest au niveau de ses autres activités. Ce pharmacien, qui préside aux destinées du Comité national de soutien aux Éléphants (CNSE) depuis 2001, annonce qu’il rendra le tablier après la Coupe d’Afrique des nations 2017 au Gabon. « Avec mes nouvelles charges à la Chambre de commerce, il est évident que je serai de moins en moins disponible », justifie t-il.

L’entreprise ivoirienne au coeur
À 52 ans, ce diplômé de l`Institut de biochimie de Paris-Orsay est parfaitement conscient des défis qui attendent son équipe. « Nous allons veiller au respect scrupuleux de la disposition réglementaire de 30% des marchés publics en sous-traitance aux entreprises ivoiriennes », a-t-il affirmé, après l’élection du tandem qu’il forme avec l’assureur Faman Touré. Pour la période 2016-2020, ils reprennent le flambeau de Nicolas Djibo, président sortant, qui à tracé le sillon en invitant le gouvernement à lever certaines « pesanteurs » pour une meilleure implication du secteur privé dans la réalisation du Plan national de développement. Aussi, Parfait Kouassi entend redynamiser la CCI, qui dispose d’une assemblée générale forte de 156 membres, comprenant des chefs d’entreprises et des cadres dirigeants, mais également des délégations régionales assurant une représentation de la chambre dans les 19 régions du pays. Une grosse machine sur laquelle Parfait Kouassi entend impri- mer sa marque, lui qui préside le Groupement pharmaceutique de Côte d`Ivoire (GOMPCI). Il se dit « déterminé à aider à la promotion, non seulement de l’entreprise en tant qu’entité, mais aussi à promouvoir l’entité entreprise ». Celui qui en a vu de toutes les couleurs à la tête du Comité national de soutien aux Éléphants, estime qu’il a les atouts nécessaires pour faire basculer les Ivoiriens « de la culture du salariat, à la culture de l’entrepreneuriat. »

Benoît Tanoh

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