Entreprenariat : 200 jeunes entrepreneurs formés dans le cadre du PRODIJE

Le siège de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) sis au Plateau, a servi de cadre, ce jeudi 8 novembre, pour la cérémonie de clôture du Projet d’incubation des jeunes entrepreneurs (PRODIJE), projet initié par la CGECI (Le patronat ivoirien) avec le concours de la Banque africaine de développement (BAD) et de l’ONUDI.

Au cours de cette cérémonie, les dix jeunes entrepreneurs ayant bénéficiés de la formation « Mieux gérer mon entreprise (GERME) », ont reçu chacun une attestation de fin de formation.

Selon la CGECI, l’objectif de PRODIJE est d’encourager, d’identifier, de financer et d’accompagner des projets de création d’entreprises. « Le projet encourage les idées novatrices dans les secteurs prioritaires de l’économie ivoirienne, notamment l’Industrie, les TICs, les BTP, l’Agro-alimentaire et la distribution », a indiqué le vice-président de la CGECI, M. Ahmed Cissé.

Ce projet a reçu le soutien financier de la BAD à hauteur de un million de dollars en plus d’un apport de 150 millions de franc CFA de la part de la CGECI. Plus de 200 jeunes entrepreneurs ont pu être accompagnés dont 30% de femmes. 150 jeunes et femmes entrepreneurs ont vu leurs projets financés.

« Les projets sont sélectionnés parmi les jeunes entrepreneurs sur la base de leur capacité à générer des revenus, de leur impact sur la réduction des disparités régionales et sociales, de leur durabilité, et de leur capacité à créer de l’emploi », a expliqué M. Ahmed Cissé.

Pour le directeur général adjoint de la BAD, chargé de l’Afrique de l’ouest, M. Serge N’Guessan, a reconnu que les PMEs, ont un rôle primordial à jouer dans la transformation des économies Africaines. Malheureusement, selon lui, plus de 200 millions de ces PMEs sont incapables d’accéder au financement dont elles ont besoin pour leur développement compte tenu du risque inhérent qui les caractérise.

« En Côte d’Ivoire, les besoins de financement des PMEs est estimés à 3,6 milliards de franc CFA, un besoin qui ne peut être entièrement couvert par l’État », a-t-il indiqué, avant de préciser que la BAD à travers  ses programmes dédiés aux PMEs, s’est engagée à non seulement augmenter les ressources financières disponibles pour ces jeunes entreprises, mais aussi, faciliter l’accès à l’assistance technique nécessaire à leur développement.

Appelant les différents acteurs (la CGECI, l’État, les banques et les institutions de financement) à rester unis autour de PRODIJE, M. Serge N’Guessan a souhaité que ces 200 jeunes entrepreneurs formés, ne retourne pas à l’informel.

« J’appelle à la mise en place d’un fonds de garantie, comme initialement planifié, afin d’encourager les banques à soutenir ces jeunes », a-t-il conclu.

Anthony NIAMKE

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